Thursday, November 25, 2010

Expo "Génération Spontanée" festival de la BD d'Angoulême

Du 27 janvier au 30 janvier je participe à une expo à Angoulême, j'aurais quatre pages d'exposé, parmi tant d'autres.
Je ne sais pas encore si je serais présent là-bas, et si oui, sur quel stand, j'informerais en temps et en heure.
Je vous copie/colle l'article sur l'expo :


GÉNÉRATION SPONTANÉE:
LA NOUVELLE BANDE DESSINÉE BELGE FRANCOPHONE.
UN PARCOURS APPROFONDI AU PLUS PRÈS DES ŒUVRES ET DES AUTEURS DE CETTE BANDE DESSINÉE BELGE DIFFÉRENTE ET ENGAGÉE, OUVERTE À TOUTES LES EXPÉRIMENTATIONS.

Une nouvelle génération d’auteurs belges francophones a pris le relais des Hermann, Comès, Dany, Schuiten ou Yslaire. Elle a surgi il y a vingt ans, alors qu’on pensait qu’en Belgique il n’y avait de place que pour les enfants de Franquin ou d’Hergé. Et elle est aujourd’hui internationalement reconnue.
Mais cette génération qui ne se réclame ni d’Hergé ni de Franquin est comme l’anguille : insaisissable. Elle ne se contente pas de la bande dessinée, et encore moins du livre, pour s’exprimer. Elle remet en cause la case comme le héros, la plume comme le pinceau. Elle a libéré le dessin, décloisonné le discours. Elle essaime dans les galeries d’art, sur les scènes de danse contemporaine, sur les murs des villes. Elle publie des objets. S’offre des écrins.
Bref, elle invente une nouvelle esthétique et une autre approche de la narration.
C’est du travail de cette « génération spontanée », multiforme, composite et souvent radicale, dont rendra compte cette exposition délibérément subjective. Une génération qui a choisi de vivre et de pratiquer la bande dessinée presque comme un acte politique, souvent reliée aux questions formelles de la littérature et de l’art contemporain, toutes amarres rompues avec les écoles de dessin traditionnelles (ligne claire, école de Marcinelle, etc.) qui ont façonné l’histoire de la bande dessinée franco-belge classique.
Dans un décor de type urbain à mi-chemin entre l’exposition et l’installation, sur 250 mètres carrés environ, l’espace composera deux grands sous-ensembles. Le premier, centré sur l’autofiction et le jeu sur les codes, donnera une large place aux auteurs publiés par les structures éditoriales belges qui privilégient aujourd’hui ce type d’expression, comme La Cinquième Couche et L’Employé du Moi, en passant par son prolongement sur le Net : GrandPapier.org. Rendez-vous donc entre autres, dans une première partie, avec Benjamin Monti, Ilan Manouach, Sacha Goerg, Aurélie Levaux, William Henne ou Renaud De Heyn, et avec les expérimentations multiples – questionnements, détournements, mises en abyme, gravures, broderies, collages, création sous contrainte, etc. – qu’ont signées ces auteurs au fil du temps.
Le second grand volet de l’exposition met en valeur les auteurs et les travaux de Frémok, praticiens d’une approche à la fois plus poétique et plus plastique du médium bande dessinée. Adeptes des littératures graphiques, ils pratiquent sur tous les supports et investissent tous les champs artistiques.
Les œuvres et les signatures de référence de Frémok sont bien sûr au générique de cette section : Thierry Van Hasselt, Vincent Fortemps, Dominique Goblet, Olivier Deprez, Eric Lambé, pour ne citer qu’eux. Outre une sélection de ses travaux, chaque artiste se voit consacrer une courte notice biographique évoquant en particulier son apport au médium bande dessinée et l’originalité de son approche.
À noter enfin que plusieurs auteurs belges complémentaires de
ces deux groupes, eux aussi promoteurs, chacun à sa manière, d’une bande dessinée « différente » et ouverte à l’expérimentation, bénéficient d’un espace spécifique : Joe G. Pinelli, Louis Joos et Alain Corbel, les doyens de la bande dessinée belge indépendante. Ainsi que quelques « électrons libres » : Denis Deprez, David Vandermeulen et Cédric Manche.

Génération Spontanée
Espace Franquin, salle Iribe




voila voila, pour plus d'infos clique ici.
bises
.

1 comment:

Pierre Dheur said...

Frémok....c'est marrant comme nom

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